mercredi 18 mai 2011


Disponible à la vente sur :
- www.lagalerne.com
- http://chr-chomant-editeur.42stores.com/product/Isabelle-Letelie-Sur-le-seuil

Signature à la librairie La Galerne au Havre le samedi 28 mai de 15h à 18h.

Un article sur un blog havrais :
http://jevisauhavre.hautetfort.com/archive/2011/05/18/isabelle-letelie.html

lundi 16 mai 2011

Le Voyage d'hiver, d'Amélie Nothomb


Le genre : roman français

L'histoire : le narrateur est un employé d'EDF qui tombe amoureux d'une jeune femme qui s'occupe d'une autiste.

Mon avis : bof. Voilà bien longtemps que j'avais pas lu un roman d'Amélie Nothomb. Et si j'apprécie toujours sa prose et la pointe d'ironie distillée çà et là, on ne peut pas dire que j'ai été enchantée par ce volume. L'histoire est assez bancale et peu crédible, d'autant que quand on est familiarisé avec la plume de l'auteur qui dit si souvent "je", on a du mal à croire ici en un "je" masculin !

samedi 14 mai 2011

Les Grands détectives n'ont pas froid aux yeux, de Nishimura Kyôtarô


Le genre : roman policier japonais

L'histoire : un richissime japonais fait venir à Tôkyô Maigret, Hercule Poirot, et Ellery Queen pour résoudre l'énigme d'un vol.

Mon avis : léger et plaisant. L'auteur s'est manifestement amusé à imaginer la confrontation des célèbres détectives de la littérature et l'intrigue est surtout le prétexte à camper les différentes personnalités et rappeler également les grandes énigmes résolues par ces grands esprits. Du coup, le ton du roman est assez léger et l'ensemble est plus amusant qu'autre chose.

mercredi 11 mai 2011

Orages ordinaires, de William Boyd


Le genre : roman anglais, plutôt policier

L'histoire : Adam Kindred se retrouve à Londres pour repartir à zéro après un mariage raté aux Etats-Unis et une démission. Mais il se retrouve aussitôt en position de devoir abandonner son identité car on le croit coupable de meurtre.

Mon avis : bien ficelé et prenant. On suit avec grand intérêt l'histoire de ce type ordinaire, climatologue, qui se retrouve vagabond du jour au lendemain, contraint de fuir la police et un tueur à gages, en même temps qu'il essaie de comprendre ce qui lui arrive. On s'attache à ce pauvre gars malin sans être exceptionnel ! Une bonne lecture, où les méchants finissent par être punis et où même l'amour trouve sa place...

dimanche 8 mai 2011

Lennon, de David Foenkinos


Le genre : autobiographie fictive de John Lennon

L'histoire : John Lennon abandonne sa carrière en 1975 pour se consacrer à son fils Sean et raconte à un interlocuteur (un psychanalyste ?) toute sa vie.

Mon avis : passionnant. Je ne suis pas du tout une fan ni une connaisseuse de la vie de Lennon et des Beatles mais j'ai lu d'une traite ce récit-portrait qui retrace la grande aventure du groupe et de son leader. Outre que ce livre a l'air très bien documenté, il ne verse ni dans l'apologie ni dans l'analyse psychologique ou sociologique. La vie de John Lennon, son enfance difficile, son ascension incroyable, sa profonde solitude sont plus que crédibles : émouvantes. On est très loin du people... Le défi me semble relevé : on a l'impression d'avoir été le confident de John Lennon. La postface de l'auteur (que l'on peut lire avant), toute en pudeur, est à l'image du livre.

samedi 7 mai 2011

Quitter le monde, de Douglas Kennedy


Le genre : roman américain sur les coups du sort, l'amour, l'indépendance, etc.

L'histoire : celle d'une Américaine issue de la classe moyenne, qui commence par des études de littérature et une grande histoire d'amour avec son directeur de thèse, tandis que la poursuit inlassablement son enfance, et une phrase malheureuse prononcée à ses parents la veille du jour où son père a quitté le foyer : je ne me marierai jamais et n'aurai jamais d'enfant.

Mon avis : superbe. Comme quasiment tous les romans de Douglas Kennedy. Cela tient à la fois de l'épique et de l'ordinaire, on y retient ses larmes et on y sourit avec légèreté, et on ne lâche pas une ligne avant d'arriver à la fin. Le destin de cette femme suivi de bout en bout est tout simplement passionnant et parfaitement juste, même dans le rocambolesque, même dans le tragique. Du Douglas Kennedy, quoi.

vendredi 6 mai 2011

Le Fantôme de Baker Street, de Fabrice Bourland


Le genre : polar fantastique, historique et littéraire

L'histoire : à Londres deux jeunes amis ouvrent une agence de détectives et leur première cliente s'avère la veuve de Conan Doyle, qui les emmène sur la trace d'adeptes du spiritisme et de fantômes assassins...

Mon avis : plaisant. C'est écrit par un français mais la tonalité est assez british. L'histoire ne manque pas d'originalité dans la mesure où sur un fonds assez commun, elle fait intervenir l'histoire littéraire réelle et une dose de fantastique. Cela devrait réjouir un bon nombre de fins lecteurs qui apprécieront tous les clins d'oeil.