mercredi 16 septembre 2015
Azami, d'Aki Shimazaki
Le genre : roman japonais sur l'amour
L'histoire : Mitsuo est un jeune trentenaire qui a une vie paisible entre son travail et sa famille. Un jour un ancien camarade d'école reprend contact avec lui et, par son biais, retrouve son premier amour d'école.
L'histoire : très beau. C'est tout en simplicité, impudeur et pudeur à la fois, douceur et subtilité. Ce court roman m'a séduit pour ce ton, cette manière japonaise de parler de l'amour et de la sexualité.
Une si longue angoisse, de G.J. Arnaud
Le genre : roman français
L'histoire : des membres d'une famille sont réunis dans la demeure familiale pour évoquer la mise en vente de celle-ci mais ils ont comme obstacle la disparition d'une jeune fille qui y a eu lieu quelques années plus tôt et dont ils n'ont jamais parlé.
Mon avis : pas mal. Il y a un côté Dix petits nègres dans cette enquête à huis clos où tout le monde se soupçonne. Le style est sans intérêt mais le récit est bien rythmé. Je me suis surtout dit que cela ferait une excellente pièce de théâtre.
Expo 58, de Jonathan Coe
Le genre : roman anglais humoristique
L'histoire : thomas Foley, jeune papa et employé du ministère ed l'information à Londres est envoyé à Bruxelles pour l'Exposition universelle de 1958 afin de chapeauter le pub anglais qui y est présente pour représenter la Grande-Bretagne.
Mon avis : bof. Je ne me suis pas vraiment ennuyée mais je n'ai pas trouvé grand intérêt à cette histoire à peine farfelue, vaguement drôlatique.
lundi 31 août 2015
Le dernier homme bon, de A.J. Kazinski
Le genre : polar danois
L'histoire : A travers le monde, des hommes et femmes bienfaisants meurent dans d'étranges circonstances et notamment une marque dans le dos. Un policier vénitien et un policier danois sont les seuls à s'intéresser à cette affaire, liée de près semble-t-il au mythe juif des "36 justes".
Mon avis : bien. Personnages intéressants, intrigue nourrie qui fait voyager, de l'ésotérisme sans excès, une touche proche du fantastique, des rebondissements et un rythme soutenu pendant 700 pages. Un agréable moment de lecture.
Le cinquième jour, de Maud Tabachnik
Le genre : polar français (se déroulant aux Etats-Unis)
L'histoire : Un meurtrier particulièrement abominable sévit à New-York. Un flic au caractère bien trempé, père de famille, est chargé de l'enquête.
Mon avis : très bien, mais âmes sensibles s'abstenir ! Les pratiques du meurtrier vont assez loin dans l'horreur... Mais ce roman met en scène des personnages qui ont de l'épaisseur et l'intrigue est bien menée, jusqu'au bout.
Scream Black Murder, de Philip McLaren (VO)
Le genre : roman policier australien
L'histoire : Un couple d'Aborigènes est découvert assassiné dans un quartier de Sydney. Deux policiers, un homme et une femme, appartenant à la toute nouvelle unité criminelle dédiée aux Aborigènes, doit mener l'enquête.
Mon avis : bien. Le vocabulaire est complexe et la langue australienne n'est pas tout à fait la langue américaine mais j'ai réussi à suivre et à m'intéresser à cette histoire qui, bien qu'étant une fiction, se fonde sur des faits réels. J'y ai appris, entre autres, que des enfants aborigènes avaient été régulièrement enlevés à leur famille pour être "éduqués" à servir les Blancs... Plus que l'intrigue, c'est le racisme qui est le sujet de ce livre.
lundi 17 août 2015
Juste avant le crépuscule, de Stephen King
Le genre : nouvelles à suspense
Mon avis : Ce n'est sans doute pas du grand Stephen King et mon intérêt a été assez inégal. A noter qu'il raconte dans la préface son parcours d'auteur de nouvelles (surtout au début de sa carrière) et qu'à la fin pour chacune, il en explique la source.
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