Lectures entamées et inachevées... parce que ce n'était pas le bon moment, parce que cela ne m'intéressait pas, parce que ces bouquins sont nuls !! (La dernière option me semble la moins probable). Peu importe... Brèves de mémoire :
- Les Corrections, de J. Franzen : roman américain sur une famille, ses mensonges, ses hypocrisies, ses dettes, ses intimités... Je n'ai pas dépassé les 30 pages.
- Le Seigneur de Bombay, de Vikram Chandra : un pavé impressionnant sur un flic de Bombay. J'avais envie de m'immerger dans l'atmosphère de la ville indienne, mais je n'ai pas dépassé les 80 pages. Snif. Dans le genre, Le Chant de Kali, de Dan Simmons, qui n'est pas son meilleur thriller, avait le mérite de faire plonger dans une culture à laquelle je ne connais rien personnellement, même si ce n'était pas très réaliste.
- Le Code Altman, de Robert Ludlum : ce qui se passe là est très étrange, car j'en suis à la moitié, de ce polar politique sans doute assez commun qui se passe en Chine, mais je serais bien incapable de dire ce qui s'y passe ! Je le lis d'un oeil, sans parvenir à me concentrer, sans m'y intéresser, sans vraiment chercher à comprendre...
Y'a des périodes comme ça...
dimanche 15 novembre 2009
mercredi 11 novembre 2009
La Chambre des curiosités, de Douglas Preston et Lincoln Child

Le genre : roman policier et un peu fantastique, américain, à l'ambiance très XIXe s. bien qu'il se passe à New York au XXe s.
L'histoire : on découvre un charnier lors de la construction d'un immeuble à New-York. Ces meurtres remontant au XIXe s. font l'objet d'une enquête menée par une archéologue, un étrange inspecteur du FBI et un journaliste.
Mon avis : très bien. Sans tenir du chef d'oeuvre impérissable, ce polar tient en haleine tout au long des 800 pages. Ce qui m'a particulièrement séduite, c'est l'ambiance du XIXe s., puisque l'enquête s'intéresse à cette période. J'ai pensé à L'Aliéniste de Caleb Carr, que j'avais beaucoup aimé également, même si je ne me souviens plus très bien de l'intrigue.
samedi 7 novembre 2009
Soie, d'Alessandro Baricco

Le genre : court roman poétique, de voyage et d'amour
L'histoire : au XIXe s., dans un petit village de France spécialisé dans la culture des vers à soie, un homme est envoyé au Japon pour ramener des larves d'exception. Il effectuera quatre voyages, qui le marqueront à chaque fois un peu plus, à cause de la présence énigmatique d'une femme.
Mon avis : Déçu. Ce roman se veut poétique, pour son histoire brumeuse, son personnage central à la personnalité évanescente, pour son exotisme impressionniste, mais cela m'a laissée de marbre. Je n'ai pas vu l'intérêt de cette histoire, je n'ai pas été émue. Tant pis.
vendredi 6 novembre 2009
A moi pour toujours, de Laura Kasischke

Le genre : roman américain, féminin, psychologique et sexuel.
L'histoire : une prof d'université, plutôt jolie et heureuse dans sa vie malgré le départ de son fils, se prend la tête sur son pouvoir de séduction à partir du moment où elle reçoit des billets doux anonymes qui l'émoustillent plus que de raison.
Mon avis : c'est assez semblable à un long épisode de "Sex and the city", centré sur un seul personnage féminin, et surtout, sans le moindre humour. Bref, je suis allée au bout, histoire de, mais franchement, voilà un livre à ne conseiller éventuellement qu'à ceux qui veulent quelques scènes érotiques, elles-mêmes sans grande originalité. C'est psychologisant et terne, à la limite du prétentieux. Beurk.
mardi 3 novembre 2009
L'Evangile du serpent, de Pierre Bordage

Le genre : roman français d'anticipation, un peu policier, à prétention mystique.
L'histoire : 4 personnages, 4 évangélistes des temps modernes, voient leur destin se rapprocher de celui d'un nouveau Christ, un amazonien ayant grandi dans l'Aubrac, faiseur de miracles, de disciples et d'ennemis impitoyables.
Mon avis : l'idée était alléchante ! Un Nouveau Testament en version moderne ! Malheureusement, rien n'y est à la hauteur : pas de souffle épique, pas de réel mysticisme, et une philosophie totalement plate et convenue sur les méfaits de la société de consommation. Cela se lit néanmoins sans déplaisir, comme un polar, ou un roman d'aventures moderne, qui n'a que l'immense défaut de sa prétention.
lundi 2 novembre 2009
Horace, de Corneille

Eh ouais, un classique, un vrai, pire que Zola... Mais celui-là, je le connais et l'aime depuis bien longtemps. Pas la fin, ambigue et trop politique, mais la grande querelle entre les Horace et les Curiace ! entre l'extraordinaire Camille et son faux héros de frère ! entre l'intransigeante Camille et son trop doux fiancé !
- Albe vous a choisi, je ne vous connais plus.
- Je vous connais encore et c'est ce qui me tue.
Il y a peu de vers d'une force pareille, non ?
J'aime la complexité des sentiments de cette pièce, où les personnages principaux ne sont ni tout blancs ni tout noirs, ni totalement condamnables, ni totalement appréciables, où les dilemmes sont profondément et intensément humains. Et la langue !! D'une simplicité et d'une puissance magistrales...
Allez, je me tais, j'en parle trop mal.
dimanche 1 novembre 2009
Wilt, ou Comment se sortir d'une poupée gonflable et de beaucoup d'autres ennuis encore, de Tom Sharpe

Le genre : roman anglais loufoque
L'histoire : un prof de culture générale anglais, passif et empêtré dans sa vie professionnelle comme dans sa vie de couple, voit sa vie transformée lors de sa mise en accusation pour le meurtre de sa femme, après avoir coulé dans le béton une poupée gonflable.
Mon avis : Jusqu'à son arrestation, l'histoire de Wilt ne m'a pas vraiment amusée, mais le retournement de situation à partir de ce moment a rendu la lecture franchement rigolote. Si le couple Wilt apparaissait jusque-là tordu, tout à coup ce sont les autres, américains branchés, policiers et collègues du monde enseignant, qui se mettent à devenir franchement timbrés. C'est de l'humour anglais, grotesque, parfois douteux, mais sans prétention, et assez délectable. Si ça ne casse pas les briques, ça occasionne quand même un moment fort agréable !
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